Là où les dangers sont légion
A l’heure des guerre et de l’inflation
A l’aube d’une catastrophe nucléaire
Je suis de ceux qui écrivent encore des vers
Et devant cette page blanche comme ta peau
Je me tords l’esprit à y écrire quelque chose de beau
Il y aura par dessus quelque chose comme un air de piano
Sans copyright car mon compte en banque finit parfois en dessous de zéro
Et puis merde, j’abandonne les rimes simples
Car je trouve déjà que ce poème s’éteint Ne m’en veux pas trop pour ce côté littéraire
D’un mec comme moi qui n’a même pas osé aller en L Aujourd’hui, je cherche péniblement l’amour
Celui qu’on lit dans les beaux livres et les regards de braise
Celui que nous chantent les chantres de l’époque moderne
Je jouis d’un bonheur sans âme Il lui manque un ‘je ne sais quoi’
Peut-être une petite poussée d’adrénaline Un sérum auditif
Des caresses, des baisers
Une compagne prête à m’accompagner
J’ignore si tu te reconnaîtras, tu es peut-être trop modeste pour ça
Si la peur t’habite, rappelle toi que les choses ont l’importance qu’on leur donne dans la vie
Mais sache que je ne rêve que d’une chose
Que je puisse à nouveau entendre ta jolie voix
Et puisqu’il faut bien que ce poème mielleux finisse
Qu’elle m’envoûte et qu’elle me délivre
Arthur Cdl

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